photo Vertikal | Mourad Merzouki

Vertikal | Mourad Merzouki

Dijon 21000

Du /00/1e16 au //099

Lutter, pied à pied, avec le poids des conventions. Affronter, mano a mano, la dureté de la rue. Se travailler au corps pour s’élever au-dessus de soi-même. Le hip-hop est né ainsi, vers la fin des années 60. Et parce qu’il se pratique toujours dans cet esprit, il n’a rien perdu de sa force d’affirmation. Mais comme pour toute forme d’expression émergente, son jaillissement de formes s’est précisé, discipliné avec le temps. Quelques créateurs s’en sont emparés, l’ont hybridé avec d’autres styles pour le conduire vers des horizons inédits. Mourad Merzouki est de ceux-là. Il a grandi dans le hip-hop et l’a fait grandir à son tour. Vertikal, avec le K qui est un peu sa marque de fabrique (et l’initiale de la compagnie Käfig, qu’il a fondée), marque une nouvelle étape de sa recherche. Le projet paraît hanté par un rêve aussi vieux que la danse : être libre comme l’air, devenir léger comme un souffle. Une utopie qui est ici réalisée à l’aide de techniques empruntées au cirque. Pour lancer sa troupe à la conquête de la danse verticale, le directeur du Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne s’est aussi appuyé sur un espace de hautes parois ponctuées de prises[...]

photo Conférence : Picasso à Biarritz été 1918

Conférence : Picasso à Biarritz été 1918

Manifestation culturelle, Atelier, Atelier, Conférence - Débat, Foire - Salon

Biarritz 64200

Le 04/04/2025

Conférence : Jean-Francois Larralde, historien d’art, directeur de musée, commissaire d’expositions, conférencier, auteur de publications sur l’art moderne et contemporain dont « Picasso un été 1918 ». A l’été 1918, Picasso découvrit la plage chic de Biarritz, parfaitement à l’écart de la guerre, lors de sa lune de miel avec Olga Kokhlova, danseuse des Ballets Russes de Diaghilev, lorsque Eugenia Errazuriz les invita à La Mimoseraie, sa villa à l’angle de l’avenue de la Marne et de la rue Constantine. Dans l’enthousiasme de sa découverte de la liberté des baigneuses en maillots sur les plages, Picasso décora la demeure de fresques, réalisa des dessins et toile de baigneuses et exécuta de splendides portraits dont celui de madame Paul Rosenberg et sa fille ainsi que celui de madame Wildenstein.