photo Je m'appelle pas - Théâtre National de Nice - Saison Culturelle

Je m'appelle pas - Théâtre National de Nice - Saison Culturelle

Concert, Spectacle, Manifestation culturelle, Musique

BOULOGNE-SUR-MER, 62200

Le 08/03/2025

Je m’appelle pas, c’est l’histoire d’une petite fille qui a la particularité très désagréable de ne pas avoir de prénom. Dès lors, quand on ne s’appelle pas, personne ne vous appelle, ni ne se rappelle de vous. C’est ainsi que cette fillette qui est affublée du doux prénom de “Pas”, va chercher sa place dans un monde qu’elle ne comprend pas et qui ne la comprend pas. Dans cette adaptation libre et joyeuse du Petit Chaperon Rouge, Édouard Signolet réenchante la matière : une fée acariâtre et des personnages tirés d’autres contes viennent croiser la route de la fillette solitaire, faisant surgir des épisodes inédits. Cette composition jubilatoire invite à réfléchir avec humour sur l’anonymat qui entoure l’histoire du Petit Chaperon Rouge, les assignations portées dès l’enfance et la construction possible d’une identité en société. Texte & mise en scène Édouard Signolet Texte publié aux éditions L'Arche Éditeur Avec Augustin Bouchacourt, Alexandre Diot-Tchéou, Céline Groussard, Ève Pereur, Rémy Poulakis Costumes & scénographie : Laurianne Scimemi Lumière : Élisa Millot Musique : Rémy Poulakis Production : Théâtre National de Nice - CDN Nice Côte d’Azur

photo Conférence

Conférence "Les femmes surréalistes face à la question de l'engagement politique"

Conférence - Débat, Vie associative, Histoire - Civilisation, Patrimoine - Culture

Tarbes 65000

Le 08/03/2025

"Qui s’est donné une mission ne peut plus s’engager ", déclare en 1947 Claude Cahun, artiste surréaliste emprisonnée et condamnée avec sa compagne, Suzanne Malherbe, pour leurs actions de démoralisation envers l’occupant nazi menées pendant quatre ans sur l’île de Jersey. Sa mission, celle d’une franc-tireuse de la poésie, elle la partage avec les autres membres du groupe surréaliste. Fondé en 1924 par André Breton, le surréalisme est un mouvement tant artistique que littéraire et qui porte en lui une éthique révolutionnaire : celle de l’émancipation morale et poétique de l’être humain, mais aussi sa libération sociale. Ainsi, l’action politique de plusieurs des hommes du groupe est depuis longtemps bien connue. En revanche, celle de leurs homologues féminines – souvent engagées de façon indépendante et singulière – est, elle, encore peu documentée et mal appréhendée. Pour comprendre au mieux l'engagement des femmes artistes du courant surréaliste, le musée de la Déportation et de la Résistance de Tarbes invite Clémence Higounenc, historienne de l'art. Issue d’un travail de thèse en cours, la présentation de Clémence Higounenc propose de découvrir les œuvres des femmes[...]